La gouvernance mise en œuvre par la DRH repose sur trois piliers.
1. Un diagnostic des usages. La démarche implique d’abord un diagnostic, offrant une cartographie des usages actuels pour établir une feuille de route.
2. Une charte d’utilisation de l’IA. Elle appelle la formalisation d’une charte d’utilisation, qui s’appuie sur l’AI Act comme colonne vertébrale. Cette charte distingue quatre catégories d’usages :
- Les usages interdits.
- Les outils considérés à haut risque : notamment les processus RH, comme la sélection des candidats, l’évaluation des performances et la gestion des carrières ;
- Les outils à risque plus limité, mais appelant de la transparence : les assistants conversationnels et les générateurs automatiques de contenus ;
- Les usages à faible risque : les outils d’IA de productivité.
3. Une culture de l’IA. Dernier volet, et non des moindres, d’une gouvernance mise en œuvre par la DRH : le développement d’une culture de l’IA, en misant sur la sensibilisation et la formation. La formation suit des objectifs différents selon les populations formées.